Editorial

Edito

Nouvelle année scolaire, nouveau numéro de the mag !

En ce mois de septembre, alors qu’Audencia rouvre physiquement ses portes aux étudiants, l’Alumni Center est heureux de vous proposer ce nouveau numéro du mag, ainsi que de vous souhaiter une bonne rentrée après une pause estivale bien méritée.

Beaucoup d’entre vous ont sûrement vu leurs projets bouleversés durant cette période hors du commun. Nombre d’entre vous ont également fait le choix, pour ces vacances d’été, de ne pas partir loin, de rester en France ou même bien plus localement encore. Aussi, nous nous sommes dit que vous aviez sans doute soif d’évasion et nous avons fait le choix, dans ce numéro de rentrée, de vous permettre de parcourir le globe via la lecture de ce 14ème mag.

Bon voyage !

P.S : nul besoin de faire vos bagages, attrapez simplement une bonne tasse de café ou de thé et laissez-vous guider à travers le monde…

 

Lauranne Héaumé, pour l'équipe Alumni Center

 

The topic

Le Puy du Fou continue d’exporter son savoir-faire

Après les Pays-Bas, l'Angleterre et l'Espagne, le célèbre parc à thème vendéen souhaite déposer sa signature artistique en Chine. Le point sur la stratégie de développement international avec Corentin de Gastines (GE 16), Responsable finance du Puy du Fou.

De l’aventure associative en Vendée au déploiement international... En 40 ans, le Puy du Fou a trouvé les ressources pour dupliquer son modèle et l’adapter localement, avec la volonté depuis 5 ans de devenir une marque mondiale. Le célèbre parc à thème qui s’est positionné comme une destination touristique à part entière emploie près de 3 000 collaborateurs en France et à l’étranger et génère 120 millions d’euros de chiffre d’affaires. L’international, qui pèse 10%, constitue le principal relai de croissance.  

 

Aux pieds de la Muraille

C’est aux Pays-Bas, en 2013, que le Puy du Fou a fait ses premiers pas hors de ses frontières hexagonales avec un spectacle écrit pour le parc de loisirs Efteling, avant de mettre le cap vers l'Angleterre en 2016. Prochaine étape : l'Espagne où l’ouverture est annoncée pour avril 2021. L’heure est à présent venue de conquérir le marché asiatique pour une implantation avant 2025.

« On s’offre la Muraille de Chine », s’exprime Corentin de Gastines. A 32 ans, il a posé ses valises en août 2019 pour accompagner l’aboutissement de ce projet chiffré à 230 M€. Et d’ajouter : « La Chine est une zone économique très intéressante et possède une profondeur historique très forte alors que s’opère actuellement une diversification dans sa croissance. » Chaque pays ayant ses propres codes, le Puy du Fou s’appuie sur une équipe locale de 40 personnes.

Direction Qinhuangdao, au Nord-Est, où sera proposé un grand spectacle nocturne inspiré de la culture chinoise, sur le modèle français de la Cinéscénie. La tribune pourra accueillir jusqu’à 8 000 personnes (soit le double du site espagnol).

« La première année, nous tablons sur près de 70 représentations par été puis plus de 100 à terme, soit 500 000 à 800 000 visiteurs potentiels. »

Cette première phase du projet comptera également un hôtel thématisé, un grand restaurant-spectacle et un village d'époque. Dans un second temps, il est prévu d’y ouvrir, à l’horizon 2030, un parc de reconstitution historique comme celui de Vendée.

Dans sa conquête internationale, le Puy du Fou ne compte pas s'arrêter là. Trois autres projets devraient voir le jour d’ici à 2030 en Asie et en Europe. L’occasion de toujours mieux faire rayonner la marque du fleuron français du spectacle vivant.

 

Florence Falvy, Rédactrice

 

 

The topic

La France, destination touristique de premier choix

Première destination touristique mondiale, la France s’appuie sur un outil performant, Atout France, l’agence de développement touristique de la France. Zoom sur l’antenne mexicaine, dirigée par Mélanie Belin (GE 08).

L’histoire commence au XIXe siècle en Haute-Saône, lorsque des habitants d’un petit village décident d’émigrer au Mexique, dans l’État de Vera Cruz. Un siècle plus tard, c’est au tour de leur lointaine descendante, Mélanie Belin, de partir sur leurs traces outre-Atlantique.

« J’ai eu envie de connaître le Mexique et l’histoire de ces ancêtres partis à la recherche d’une vie meilleure », raconte Mélanie qui enchaîne les séjours au Mexique dès sa sortie de l’Ecole en 2008 et finit par s’y installer après avoir rencontré son futur mari, mexicain bien entendu.

Une histoire d’amour, donc, avec ce vaste pays hispanophone d’Amérique du Nord, où Mélanie va occuper plusieurs postes avant de rejoindre le bureau mexicain d’Atout France en 2012, d’abord comme Responsable de la communication puis comme Directrice.

« Atout France compte 32 bureaux dans 29 pays, poursuit Mélanie en soulignant que l’antenne de Mexico, ouverte en 2008, reflète l’image particulièrement bonne de la France dans l’imaginaire des Mexicains. Notre mission, c’est la promotion touristique de la France à l’étranger. Or, le Mexique est un marché à fort potentiel pour la destination touristique France. Si une clientèle aisée vise déjà notre pays, c’est toute la classe moyenne émergente qui peut être séduite par l’idée de le visiter. »

Au quotidien, Mélanie et ses deux collègues jonglent avec deux vecteurs de promotion principaux : B2B et B2C. Pour le premier, il s’agit de fournir des informations aux agences de voyages, tours opérateurs et autres pages web de ventes en ligne, autant de prescripteurs susceptibles d’offrir des packages et des tours sur mesure à leur clientèle. Atout France propose des formations, des mises en relation avec les prestataires de services et participe à des salons professionnels. Pour le second, le voyageur est au cœur de toutes les attentions.

« Le client final est de plus en plus autonome et ne passe pas forcément par une agence de voyage, précise Mélanie. Nous essayons d’attirer en France des médias mexicains influents pour leur faire vivre des expériences qu’ils sauront relayer sur leurs supports. Nous communiquons sur tout l’écosystème numérique de France.fr (réseaux sociaux, newsletters et site internet officiel de la destination France). Il s’agit de faire connaître tous azimuts l’offre touristique française. »

 

Guy-Pierre Chomette, Rédacteur

 

 

The topic

La Havane - Audencia, vol direct

Originaire de Cuba, Krysna Sorell a passé trois mois à Audencia dans le cadre d’un Master international. Première étudiante cubaine à l’Ecole, elle entendait bien en profiter pour donner un virage à sa carrière dans le tourisme.

 

A 32 ans, vous affichez déjà un beau parcours dans le secteur du tourisme à Cuba. Pouvez-vous en retracer les grandes lignes ?

Krysna Sorell : Après mes études d’informatique, j´ai fait mon stage et commencé ma carrière professionnelle au département informatique de l’une des plus grandes agences de voyage cubaines, Viajes Cubanacan, qui fait partie du ministère du tourisme cubain. Je me suis intéressée peu à peu au tourisme au point de suivre un Master en gestion touristique à l’université de la Havane, tout en continuant à travailler. Je suis devenue Account Manager, chargée de vendre la destination Cuba aux professionnels francophones du tourisme. Puis j’ai rejoint Cuba Autrement, une agence de voyage française implantée à La Havane depuis 20 ans et qui propose des programmes sur mesure particulièrement originaux, loin du tourisme de masse.

 

Travailler pour une agence étrangère à Cuba est-il si différent que pour une agence locale ?

Krysna Sorell : ll y a forcément des différences, mais limitées. Les agences de voyage étrangères implantées localement doivent être affiliées à une agence de voyage cubaine. L’agence cubaine et l’agence étrangère sont conjointement en charge de l’exécution du voyage sur place. Je suis restée près de trois ans à Cuba Autrement. J’y étais très heureuse, mais j’ai eu envie d’approfondir mes connaissances sur le fonctionnement des entreprises en général et celles du tourisme, non cubaines. J’ai donc quitté Cuba pour faire ce Master international. Il touche tous les domaines de l’entreprise : finance, marketing, vente, stratégie… Il y a beaucoup de choses nouvelles pour moi, notamment tout ce qui touche aux stratégies d’entreprises.

 

Retournerez-vous à Cuba après votre Master ou envisagez-vous de passer quelques années à l’étranger ?

Krysna Sorell : La façon de travailler dans les entreprises cubaines est telle que je ne pourrais pas tout à fait y appliquer ce que j’apprends dans ce Master. Les métiers liés à la stratégie ou au marketing n’y existent pas vraiment. Il n’y a pas beaucoup cette notion de parts de marché, de concurrence. J’aimerais plutôt mettre en application ce que j’ai appris, et surtout avoir de l’expérience professionnelle à l’international.

 

Comment s’est passé votre année 2020 ?

Krysna Sorell : Mon diplôme, le European and International Business Management Master se prépare en 12 mois, répartis sur 3 pays différents (France, Espagne et Royaume-Uni). Après mon séjour à Audencia, j'ai pris l’un des derniers vols directs de Nantes à Bilbao pour poursuivre mon année d’étude. J'ai passé le confinement à Bilbao, en suivant les derniers cours du EIBM en ligne. Je pensais pouvoir visiter Cuba durant l'été, mais malheureusement La Havane reste fermée à cause de la pandémie. Finalement, j'ai décidé de rester à Bilbao pendant un certain temps, jusqu'à ce que tout revienne à la normale dans le monde. Peut-être qu’alors je déciderai de changer de cap, ou peut-être pas ! En attendant, je travaille dans une entreprise de mode, au sein de l'équipe du service client pour le marché francophone.

 

 

Guy-Pierre Chomette, Rédacteur

 

The topic

Mon été nantais, par Emilie Pietras (GE 15)

L’été 2020, au goût si particulier, aux frontières étriquées, sera celui du tourisme local et de la redécouverte de la France. Fin juin, 86 % des Français envisageaient une destination hexagonale, contre 75 % en 2019. Les territoires se sont donc apprêtés pour séduire ces nouveaux visiteurs dans les meilleures conditions sanitaires.

Avec #MonEtéNantais, Nantes Métropole n’a pas eu besoin de se réinventer, privilégiant les activités de plein air et le spectacle de rue, en mode micro-événement, qui participaient déjà fortement à l’attractivité estivale de la ville.

Depuis 2012, Le Voyage à Nantes « invite à se laisser conduire d’une œuvre d’art qui surgit au détour d’une rue, à un élément remarquable de notre patrimoine. » Sur la Ligne Verte cette année, Rideau, la chute d’eau imaginée par Stéphane Thidet devant le théâtre Graslin, a enchanté les esprits, tout comme l’impertinente Éloge de la Transgression, de Philippe Ramette, sur le cours Cambronne.

Un Voyage dont Émilie Pietras (GE 15) aime profiter, particulièrement cette année qui l’a privée de break estival car elle a changé de poste au début du confinement.

« J’ai eu le plaisir de visiter les installations du Voyage l’an dernier, lors d’une soirée inter-écoles, organisée par Audencia Alumni, que j’ai beaucoup appréciée pour la richesse des rencontres. Le nombre de collaborateurs impliqués dans le Voyage m’a fortement impressionnée. C’est incroyable de voir le fonctionnement de cet événement unique en son genre. »

Après une entame de carrière en région parisienne, la jeune femme originaire de l’Oise s’est réinstallée à Nantes depuis trois ans. La Cité des Ducs, découverte le jour des oraux d’Audencia, l’a immédiatement séduite. La qualité de vie, la place de la nature dans la ville et les nombreuses animations culturelles, appréciées pendant sa scolarité, lui ont donné envie d’y revenir au plus vite.

« Nantes est une ville bien moins stressante que Paris, mais très dynamique professionnellement avec beaucoup de propositions culturelles de bonne qualité et très accessibles. Quand je reçois des amis ou de la famille, nous filons vers le littoral mais on n’oublie jamais le détour par le cœur de la ville, l’Ile des Machines, le Passage Pommeraye. Le gros plus de Nantes, c’est son côté métropole proche de la mer. » explique Émilie.

Cet été, elle a particulièrement profité des bords de l’Erdre pour y courir et faire du kayak.

« Prendre l’air, c’était nécessaire après le confinement. J’adore ce rapport au fleuve et à la nature, ici. J’ai profité de la ville dans ce qu’elle a de plus agréable. »

 

Florence Alix-Gravellier, Rédactrice

 

Campus life

Deux nouveaux programmes Audencia à La Roche-sur-Yon

En ce mois de septembre 2020, Audencia s’est implantée sur un nouveau campus à La Roche-sur-Yon, au cœur d’un écosystème vendéen plein de vitalité, avec deux nouvelles formations de niveau Bachelor et Master.

Le portefeuille de programmes d’Audencia, déjà fort de plus de 30 parcours en management et en communication allant du Bachelor au Doctorat, s’est élargi encore avec l’ouverture en cette rentrée, d’un nouveau site en Vendée qui accueillera 200 étudiants d’ici trois ans.

Le dynamisme des pré-inscriptions sur ParcourSup confirme un fort intérêt pour le nouveau Bachelor, fruit de la volonté des acteurs locaux d’enrichir l’offre d’enseignement supérieur sur un territoire à l’économie très porteuse, particulièrement dans le secteur de l’hôtellerie de plein air. Pour mener ce projet, la Chambre de Commerce de Vendée a choisi de faire confiance à Audencia, tant pour la qualité de ses enseignements que sa forte proximité avec ses territoires d’implantation.

Le diplôme Audencia Bachelor, délivré en trois ans sur le City Campus de Nantes, connaît depuis de nombreuses années un véritable succès. Ses effectifs ont doublé, tant il est plébiscité des étudiants et de leurs familles, attirés par la double opportunité de l’insertion professionnelle immédiate ou de la poursuite d’études (70% des diplômés continuent vers le Master).

« Le programme séduit des étudiants très jeunes au projet professionnel encore indécis, qui font le choix du pragmatisme et du sens. L’idée est en effet de s’appuyer sur la théorie pour aller très vite à la pratique. Nos étudiants font de véritables études de marché, par exemple. » explique Guy Gascoin, Directeur d’Audencia Bachelor.

L’objectif d’Audencia est donc de s’appuyer sur les points forts qui ont cimenté le succès du Bachelor nantais pour construire un tronc commun en Vendée, avec une spécialisation en troisième année axée sur le tourisme. Les passerelles entre les deux campus sont garanties, permettant aux étudiants de rejoindre la filière métier de leur choix. Au-delà du corps professoral d’Audencia, les enseignements sont délivrés par des professionnels, permettant un ancrage territorial et économique fort.

C’est ainsi toute la communauté Audencia, ses diplômés en tête, qui se mobilise pour assurer le succès de ce nouveau parcours.

« Nous avons besoin des alumni, ceux qui connaissent le territoire vendéen ou qui évoluent dans le domaine du tourisme. Adosser le Bachelor à de belles opportunités de stage et à des conseils de professionnels est un pilier de sa réussite. » conclut Guy Gascoin.

En parallèle du Bachelor, Audencia déploie son Master sur le campus vendéen, avec une Majeure en Entrepreneuriat familial, une spécialité sur laquelle l’Ecole a développé une véritable expertise depuis plusieurs années.

 

Florence Alix-Gravellier, Rédactrice

 

Campus life

La pédagogie post-crise vue par Valérie Claude-Gaudillat

« On ne reviendra pas au monde d’avant. L’adaptabilité dont nous avons fait preuve a créé de nouvelles modalités. La manière d’enseigner est durablement transformée, » disait avant l’été André Sobczak, Directeur Académique d’Audencia.

Tandis que les étudiants réintègrent les campus soumis à un protocole sanitaire strict, Valérie Claude-Gaudillat, Directrice de l’Innovation d'Audencia, voit poindre l’inquiétude face aux incertitudes d’un avenir dont les contours tardent à se dessiner.

« Réagir dans l’urgence, inventer des solutions est une chose. Vivre entre-deux, sans pouvoir assoir les expérimentations dans une durée maîtrisée en est une autre, » souligne Valérie qui surfe encore sur l’adrénaline du déploiement de l’enseignement 100 % distanciel en seulement quelques jours, au début du confinement.

Excitation et fierté professionnelle tant le parcours proposé dans l’urgence a reçu un accueil favorable auprès des étudiants.

Si le modèle Audencia repose sur la proximité, d’où la nécessité de faire revenir les étudiants, tout ne redevient pas comme avant.

« En quelques semaines, l’Ecole a acquis une forte maturité digitale. Plus de 80 % des enseignants ont délivré des cours à distance. Nous avons fait un retour d’expérience en binômes sur les meilleurs cours digitaux et analysé les freins rencontrés. Le 100 % distanciel n’est pas tenable, ni souhaitable durablement, mais l’expérience digitale nous permet d’améliorer les cours en salle et de préparer sereinement l’incertitude dans laquelle nous avançons, » ajoute Valérie Claude-Gaudillat.

Les campus ont été équipés pour permettre des cours mixtes, anticipant les éventuelles difficultés des internationaux à se rendre sur site. Audencia leur a promis la continuité pédagogique, et l’École entend tenir sa promesse.

Mais au-delà de la pandémie imposant agilité et changement rapide, Audencia n’oublie pas que l’innovation pédagogique appelle à la poursuite de l’hybridation des compétences. Le monde d’après se dessinera sous la plume des profils multi-compétents formés aux enjeux du data, de l’I.A., de la technologie, de la géopolitique, des neurosciences. Sans oublier d’accompagner le développement des consciences.

« La crise a tétanisé certains dirigeants, désemparés face aux décisions qu’ils devaient prendre, d’où l’absence de décision ou la gesticulation désordonnée néfaste pour les organisations. Le monde est devenu si complexe que les acteurs économiques ne peuvent plus se passer d’une lecture globale et compréhensive de tous ses enjeux en même temps, » conclut Valérie.

Recommandation lecture de Valérie Claude-Gaudillat :

Vous allez commettre une terrible erreur, d’Olivier Sibony (Clés des Champs).

 

 

Florence Alix-Gravellier, Rédactrice

 

Campus life

Career Center ou comment Audencia a maintenu le lien avec sa communauté

Durant cette période de confinement, Audencia s’est mobilisée pour assurer à distance la continuité pédagogique et être force d'accompagnement. Comment ? Réponse avec la plateforme Career Center...

« Pendant le confinement, la plateforme online Career Center nous a permis d’être très réactifs et de garder le lien avec les étudiants et diplômés et leur montrer qu’ils n’étaient pas abandonnés. Dans cette phase d’incertitude, ils ont ainsi eu accès à un lieu de ressources et d’écoute et pu continuer à être dans l’action », introduit Agnès Marchand, Responsable du Career Center et de cet outil lancé fin janvier et présenté comme un véritable cabinet de coaching et de conseils.

Une équipe de 10 consultants salariés et coachs, appuyés par une trentaine de partenaires (psychologues...), est ainsi restée mobilisée à distance à travers différentes interventions, comme les rendez-vous carrière pour un accompagnement sur-mesure. 308 entretiens personnalisés ont ainsi eu lieu durant le confinement, 80 % à destination des étudiants et 20 % à destination des diplômés. En quatre mois, 40 ateliers en ligne, sous forme de webinars participatifs en anglais et français, ont aussi été organisés. Parmi les thèmes abordés : « rechercher un stage ou un emploi en période d’incertitude, réussir à activer son réseau, donner du sens à son projet, réussir son entretien... » Plus de 600 participants ont répondu présent.

 

Place aux événements !

Le confinement étant derrière nous, il est à présent temps de parler de la rentrée. Et elle s’annonce encore riche en événements (Welcome Days, journées d’introduction...). Comme chaque année, Audencia organise le Forum Entreprises, un événement qui va rassembler les étudiants et une cinquantaine d’entreprises pendant deux jours. Compte tenu du contexte actuel, ce rendez-vous migre sur le web les 14 et 15 octobre via une plateforme virtuelle dédiée. En parallèle, l’Ecole prévoit de renforcer à partir de fin septembre son accompagnement envers les jeunes diplômés de la promo 2020. Au programme : des entretiens individuels, des ateliers à distance pour la recherche du premier emploi... Une veille en ligne sera également proposée au service des alumni pour identifier les secteurs qui recrutent.

Enfin, dans la continuité d’une enquête réalisée auprès d’une cinquantaine de diplômés en ressources humaines, afin de recueillir leur point de vue sur la situation actuelle, une table-ronde avec des regards croisés est annoncée début d’octobre.

 

Florence Falvy, Rédactrice

 

Network talk

L’entrepreneuriat à l’international

W Project : la communauté des entrepreneurs français expatriés !

Créé en 2012, W Project est la plateforme des entrepreneurs français de l’étranger. Objectif ? Transmettre et partager l’envie de ces aventuriers du bout du monde, leurs expériences et des conseils concrets sur la vie et la création d’entreprises à l’export. Derrière cette association se cache une belle amitié, celle de Thomas Nanterme (GE 12) et Brice de Matharel (GE 12).

S’il est difficile de savoir avec exactitude le nombre d’entrepreneurs français partis tenter leur chance à l’étranger (1), une chose est sûre : ils sont de plus en plus nombreux. Partant de ce constat, Thomas, 32 ans, et Brice, 33 ans, tous deux diplômés du programme Grande Ecole, ont lancé W Project.

« Alors que nous effectuions un stage à l’étranger, Brice en Chine et moi au Mexique, nous entendions parler de l’expatriation de manière assez négative autour des polémiques sur les exilés fiscaux, ce qui contrastait avec ce que nous observions. D’où l’envie de raconter les belles histoires de ces d’entrepreneurs français », se souvient Thomas, aujourd’hui installé à Paris.

500 portraits et plus de 50 pays

Dès mars 2013, les voilà donc partis explorer la planète à leur recherche. Un périple d’un an au cours duquel les deux amis ont traversé 13 pays (de l’Espagne au Brésil, en passant par l’Inde, Singapour, les États-Unis...) et rencontré plus d’une centaine d’entrepreneurs. Ce qui a débouché sur une série de portraits filmés avec des conseils pour se lancer dans la création d’entreprise à l’étranger, des fiches pays avec toutes les informations utiles pour se lancer et des enquêtes sur le climat économique et l'entrepreneuriat. Chaque année, la vingtaine de membres de W Project sillonne ainsi le monde entier en quête de ces belles histoires, par équipe de deux personnes minimum, en s’appuyant notamment sur des ressources locales, telles les chambres de commerce.

Sept ans après, ce sont plus de 500 portraits qui ont été réalisés dans une cinquantaine de pays, à retrouver sur le site internet www.wproject.fr et sur Facebook. A noter que la plateforme pourrait évoluer :

« Nous envisageons d’apporter à ces entrepreneurs des services, comme un job-board qui mettrait en ligne des stages et offres d’emploi à l’étranger. Par ailleurs, une autre piste serait d’expliquer comment se faire accompagner dans sa création et par qui », précise Thomas.

De quoi faire naître encore de belles aventures entrepreneuriales à l’étranger...

 

 

Florence Falvy, Rédactrice

 

 

 

(1) - 28 % des Français de l’étranger travaillent à leur compte (Etude Mondissimo, mars 2013, « Expatriés, votre vie nous intéresse »).

 

 

Network talk

Crise sanitaire : les clubs de diplômés au chevet des étudiants

Sensibilisés par les difficultés rencontrées par certains étudiants, les alumni se mobilisent, à l’image du CADO (Club Audencia des Dirigeants de l’Ouest) et du Cercle des Dirigeants Audencia, co-fondé par Philippe Serzec (GE 92), associé chez PwC.

 

Qu’est-ce que le Cercle des Dirigeants ?

Philippe Serzec : C’est une communauté que nous avons créée en 2008 avec Sébastien Rouzaire (GE 91), au sein des alumni. Il nous semblait important de réunir dans un club des diplômés de plus de 15 ans d’expérience, occupant un poste de dirigeants ou de direction dans leur entreprise. Ces critères permettent de dessiner une communauté à la fois spécifique et diversifiée. Pour entretenir ce réseau, nous nous retrouvons une à trois fois par an pour échanger sur des sujets transversaux, sur le mode conférence suivie d’un cocktail, ou à l’occasion d’événements particuliers, à l’image de celui que nous avions organisé à Roland-Garros sur le thème du handicap.

 

Il existe par ailleurs le CADO, le Club Audencia des Dirigeants de l’Ouest, créé en 2017.

Philippe Serzec : C’est une belle initiative car une part significative de diplômés Audencia est effectivement localisée dans l’Ouest, berceau de notre Ecole. Nous n’avons pas encore de contact entre les deux clubs mais ils procèdent de la même intention : se rencontrer et se faire connaître. Mettre en lumière certaines trajectoires professionnelles a un effet inspirant auprès des étudiants et permet de développer une certaine fierté collective.

 

Récemment, les deux clubs se sont retrouvés autour de la même cause : soutenir les étudiants d'Audencia mis en difficulté par la crise sanitaire, dans le cadre d’un fonds de solidarité. Un hasard ?

Philippe Serzec : Pas vraiment. Lorsque le CADO a lancé l’initiative, Sébastien Rouzaire et moi-même l’avons évidemment trouvé intéressante, au regard des difficultés rencontrées par certains étudiants, dont beaucoup ont vu leur stage ou leur job interrompus. Nous y avons tous été sensibles. Nous avons donc cherché à sensibiliser les membres du Cercle des Dirigeants en relayant l’information sur le fonds de solidarité créé par la Fondation Audencia. Nous avons juste joué un rôle de caisse de résonance. Cela a porté ses fruits car les efforts de tous - le CADO, le Cercle des Dirigeants, les alumni et l’Ecole elle-même - ont permis d’atteindre l’objectif des 60 000 €. Plus de 150 étudiants vont bénéficier d’une aide de la Fondation. C’est un effort collectif utile mais bien sûr c’est avant tout les donateurs qu’il faut remercier !

 

Guy-Pierre Chomette, Rédacteur

 

Network talk

Un réseau fort à l’international

Barbara Prates (IMM 12) et Rob Bowen (IMM 12), deux diplômés du programme International Master in Management, ont réalisé il y a deux ans un road-trip à travers plusieurs pays à la rencontre de leur promo.

 

Retour sur ce périple

Tout a commencé en 2016, alors que le gallois Rob Bowen rend visite à sa camarade de promo brésilienne Barbara Prates.

« C’était à Belo Horizonte, explique Rob. Nous avons commencé à parler des retrouvailles que l’on souhaitait organiser pour les 5 ans de la promo. Cela se déroulait à Paris et nous nous sommes retrouvés à 17 sur les 46 de la promo. Essentiellement des personnes qui travaillaient en Europe, hormis l’une d’entre nous, qui faisait le déplacement depuis la Chine et Barbara depuis le Brésil ».

Barbara et Rob se disent alors qu’il est dommage de n’avoir pas eu plus de monde.

« Personne n’était venu d’Asie, on s’est alors dit : pourquoi ne pas leur rendre visite ? »

Les camarades de promo décident alors de planifier un road-trip à travers le continent asiatique en août 2018. Direction la Chine - plus précisément Shanghai - pour démarrer, où ils retrouvent Amber, une ancienne de la promo. Puis ce sera Macao, Hong Kong, le Vietnam, le Cambodge, la Thaïlande…

 

Retrouvailles

« Dans certains pays, c’était un peu compliqué de se retrouver avec les temps de trajets quelquefois très longs. Il y a eu des rendez-vous manqués. »

Pour la plupart d’entre eux, Barbara et Rob avaient gardé le contact via Facebook ou Linkedin, mais là :

« c’était l’occasion de reprendre de vraies relations. On a eu un accueil très chaleureux à chaque fois, même si l’on débarquait alors que nos anciens camarades travaillaient, s’occupaient des enfants, de leur quotidien, tandis que nous étions en vacances ».

Au programme, découverte de la culture de chaque pays, sans oublier la gastronomie : « Je me souviens d'un très bon restaurant à Shanghai où nous avions goûté d'excellents raviolis ».

Enchantés par ce périple, Barbara et Rob ont déjà évoqué les retrouvailles de la promo en 2022, pour ses 10 ans : « Ce sera sans doute à Nantes et peut-être en ligne », pour marquer symboliquement le retour dans le berceau d'Audencia.

 

Jordi Soude (SCOM 07), Rédacteur

 

Network talk

Le voyage déconnecté : un art de vivre

Ralentir de temps à autre devient une nécessité. À Sainte-Vertu (Bourgogne), dans la bien nommée vallée du Serein, Brigitte Neveu-Dérotrie (GE 85, par ailleurs Responsable du club Marketing Audencia Alumni Paris) propose des week-ends de détox digitale et gourmande.

 

Quel lien faites-vous entre la création de Detox Days et votre parcours dans le secteur de la communication ?

Brigitte Neveu-Dérotrie : J’ai longtemps travaillé en agence avant d’être à mon compte. Je me suis spécialisée dans la communication digitale B2B, avec une approche précise : comment se servir efficacement des réseaux sociaux, sans y perdre son temps ? Par ailleurs, nous assistons à l’émergence de l’écologie digitale : le bilan carbone de notre activité numérique n’est pas neutre. Sur ce point, il y a une prise de conscience. J’habite en partie à Sainte-Vertu, un village d’artistes très dynamique, près de Chablis, et j’ai eu envie de proposer aux urbains d’y faire des breaks, dans un lieu à la fois proche de Paris et à l’écart du temps, idéal pour une déconnection.

 

Pas facile de se priver de nos portables… Comment vous y prenez-vous ?

Brigitte Neveu-Dérotrie : Je propose des week-ends 100 % détox mais je ne confisque pas les téléphones à l’arrivée ! Cela se fait naturellement. À partir du moment où les personnes restent joignables, qu’elles sont dans un environnement de nature, elles déconnectent d’elles-mêmes. Elles viennent se ressourcer. Ces week-ends sont basés sur l’expérientiel, le partage des bonnes pratiques, l’équilibre de vie, le retour à soi. Il ne s’agit pas de session de formation. Je bénéficie aussi de la dynamique du village, galerie, artistes, concerts. Je co-anime en général les week-ends avec des partenaires, coachs, professeurs de yoga…

 

Vous proposez également des week-ends détox gourmande. Qu’entendez-vous par là ?

Brigitte Neveu-Dérotrie : Détox digitale et gourmande participent d’un même état d’esprit. Je suis convaincue de l’importance de notre alimentation. Je propose des ateliers culinaires avec un maximum de produits bios locaux, et conçois les menus avec une nutritionniste. Faire de bons plats, sains, c’est aussi se nourrir en pleine conscience. Nous proposons aussi du yoga, de la pleine conscience, des marches dans la nature, des massages. Le lieu a accueilli des concerts de jazz. Il est amené à recevoir d’autres activités, team building lors de semaines plus immersives, activités artistiques par exemple. Nous répondons à une tendance de fond liée à l’équilibre, à la gestion du stress, à l’écologie, à un vrai besoin de ressources et de retour à l’essentiel.

 

En savoir plus

 

 

Guy-Pierre Chomette, Rédacteur

 

 

Around the globe

Retour sur l’initiative « Audencia Around the World »

En mars dernier, Audencia Around the World commençait son périple de huit jours à Londres. Malheureusement, l’initiative qui visait à créer un pont entre les alumni de l’Ecole sur les cinq continents a rapidement été rattrapée par la situation sanitaire mondiale. De nombreuses rencontres, pour ne pas dire la plupart, ont dû être reportées. À Londres, Bruxelles, Alger, Toronto, Vancouver et Lagos, les alumni sont tout de même parvenus à se réunir dans leurs villes respectives, pendant qu’il était encore raisonnable et sans danger de le faire. Nous espérons pouvoir replanifier ces événements dans les autres villes dès que les conditions le permettront !

 

En quelques chiffres, Audencia Around the World cette année, c’était :

  • 36 événements planifiés sur les cinq continents
  • 51 alumni issus de tous les programmes, investis dans l’organisation (avec une mention spéciale à Archita Praladhka, une ancienne étudiante en échange et membre des amis d’Audencia à Bombay !)
  • 18 membres du personnel d’Audencia mobilisés pour coordonner les événements
  • 1 visite des coulisses de l’Orchestre philharmonique du Luxembourg
  • 1 réunion dans un incubateur social à Casablanca, en compagnie royale

 

Mais aussi un thème résolument gastronomique avec :

  • 40 cupcakes dans les fourneaux à New York
  • 2 ateliers cuisine à Montréal et Bruxelles
  • 1 visite de brasserie (et soirée-concert jazz) à Amsterdam
  • 1 présentation d’un nouveau e-supermarché de producteurs locaux à Genève

 

Sans oublier les toutes premières réunions d’alumni prévues à Auckland, Bakou, Guadalajara, Phnom Penh, et sur l’île de la Réunion.

Certains témoignages étaient passionnants et d’autres suivront sans aucun doute. L’équipe Alumni Center aimerait également remercier chaleureusement tous les Audenciens - alumni, stagiaires, étudiants, membres du personnel et amis - qui ont contribué à cet effort collectif. Nous espérons qu’il perdurera. Où que vous soyez, à Munich ou Sydney, à Sao Paulo ou Tokyo, nos pensées vont vers tous les alumni et leurs familles, partout dans le monde. Prenez soin de vous et portez-vous bien.

 

LONDRES

L’événement inaugural d'Audencia Around The World s’est tenu à Londres, dans un pub situé en plein cœur de King’s Cross, The Driver. Cinquante étudiants et diplômés d’Audencia ont répondu à l’appel de Tristan Pelloux (GE 15), ambassadeur de Londres, pour célébrer autour d’un verre le 120ème anniversaire de l’Ecole en joyeuse compagnie, lors d’une soirée de réseautage avec quelques membres du personnel d’Audencia :

 

 

 

ALGER

Khalida Anad (Exec-MBA 18), Mustapha Khelil (Exec-MBA 19) et Christophe Richard (MBA 05 / DBA en cours) ont joué un rôle central dans l’organisation de la rencontre à Alger. La plupart des participants étaient issus du programme Executive MBA à l’ESAA d’Alger. À cette occasion, chacun a pu s’informer des dernières nouvelles du Réseau.

« Nous avons marqué le 120ème anniversaire d’Audencia par une petite soirée, sourit Khalida, qui ajoute : pas nombreux mais motivés malgré la situation coronavirus ».

 

 

 

TORONTO

Pour leur deuxième participation aux festivités Around the World, les alumni de Toronto avaient retenu la date du samedi 14 mars. Au moment où la ville se préparait au confinement, alumni et amis avaient organisé une soirée pleine de joie. Les organisateurs Siddharth Akolkar (IMM 10) et Hélène Niyonzima (GE 14) étaient ravis de retrouver le dynamisme et la gaité des alumni torontois.

 

 

 

VANCOUVER

Restreint mais parfait, le comité réuni à Vancouver a rassemblé 75 % des alumni de la ville. Karl-Stéphane Coyault (GE 98) était installé depuis peu au Canada, et après avoir participé à l’événement Around the World l’an dernier à Hong Kong, il était impatient de nouer des liens avec les alumni de Vancouver.

« Nous avons réussi, s’est-il réjoui, et nous avons passé une super soirée ! ».

Brendan Maher (IMM 11), Mathilde Fourcade (EIBM 12) et Karl-Stéphane, se sont retrouvés sur le port, au pied des sommets enneigés. « L’apéritif s’est transformé en dîner et s’est prolongé tard dans la nuit… On recommencera très bientôt, nous avons mille et une choses à partager sur cette ville fabuleuse et ses opportunités ! »

 

 

 

BRUXELLES

Un groupe de 15 Audenciens s’est réuni à Bruxelles, à « La Cuisine de Flore », ouverte par une diplômée d’Audencia, Flore Pincemin (GE 04), pour un atelier cuisine. Giacomo Nocera, professeur de finance, explique :

« Dans un premier temps, après un cocktail de bienvenue, nous avons formé deux groupes. L’idée était de travailler séparément sur le menu et de se mettre en concurrence : chaque groupe devait cuisiner les mêmes aliments, mais aussi tester ses connaissances culinaires avec un quiz, un blind-test et un défi chantilly. Ces activités ont permis à chacun de découvrir un peu les autres, d’apprendre quelques fondamentaux (certains pouvaient sembler simples, par exemple tenir et utiliser un grand couteau de cuisine, d’autres plus complexes, comme remplir une poche à douille de délicieux chocolat), et de s’amuser comme un fou. En deuxième partie de soirée, nous nous sommes tous réunis autour de la table pour déguster (et comparer) les plats des deux groupes, savourer un bon verre de vin, papoter et célébrer l’Ecole. »

Bérengère Tripon (GE 98) ajoute : « Merci Flore de ton accueil chaleureux, merci également à ton équipe pour sa capacité à enseigner et informer, et à tous les participants pour leur bonne humeur et les discussions tout au long de la soirée. À une prochaine ! »

 

 

LAGOS

La communauté alumni d’Audencia à Lagos est toute récente et devrait s’étoffer au cours des prochaines années.

Oge Moweta (FAM 17) a saisi l’opportunité de l’initiative Around the World en mars dernier pour réunir les alumni de la ville. Le lieu a été choisi avec soin, une boulangerie française installée dans les bâtiments de l’Alliance française en plein cœur de Lagos. Les restrictions liées au confinement étant imminentes, tous les alumni n’ont pas pu faire le déplacement, mais certains ont rejoint le groupe en ligne. Ces réunions hybrides mêlant présentiel et virtuel changent la donne et ouvriront la voie à des solutions novatrices, afin que les alumni du monde entier puissent rester en contact. Merci à Oge, Nonso, Efe, Joshua et Olivia pour avoir fait connaître la communauté alumni de Lagos au reste du monde. Nous serons ravis de faire plus ample connaissance dès que le danger sanitaire sera écarté !

 

 

 

Katie Francois, pour l'équipe Alumni Center

 

 

Around the globe

Une carrière dans le tourisme

Profession globe-trotter

Diplômée d 'Audencia Sciencescom en 2014, Mathilde Vanneron (SCOM 14) a toujours eu l'envie de découvrir le monde. Entre stages et premiers jobs, elle retrace son parcours de globe-trotter.

Dès son premier stage à Audencia, Mathilde souhaite partir à l'étranger. Ce sera le Canada :

« On était assez peu à vouloir quitter la France, à peine une dizaine dans la promo. Pour moi c'était une évidence et j'ai réussi à décrocher mon visa pour partir 6 mois outre-Atlantique ».

Elle y travaille alors pour une designer haute-couture. Ses missions : la communication, les réseaux sociaux et de l'événementiel avec la préparation d'un défilé pour la Fashion Week de Montréal.

« On était une toute petite équipe et il fallait être polyvalent. J'ai fait et appris beaucoup de choses lors de ce premier stage. »

C'est ensuite le retour en France pour le Master 1 à Nantes, mais Mathilde a très vite des fourmis dans les jambes :

« J'ai décidé de faire une année de césure en Australie entre mes deux années de Master. Je rêvais depuis longtemps de découvrir le pays et l'immersion dans un univers anglophone était pour moi essentielle, car je me destinais à une carrière à l'international ». 

 

Du Danemark à la Polynésie

Le Master 2 de Mathilde sera lui aussi marqué du sceau des voyages : un semestre au Mexique au prestigieux Tech de Monterrey et un stage de fin d'études de 6 mois dans une start-up au Danemark :

« J 'ai été recrutée à la sortie de mon stage et je passais mon temps entre la France et le Danemark ».

Après ce premier poste, Mathilde rejoint Aviareps, qui représente de nombreux offices de tourisme étrangers en France.

« Je m'occupais de la promotion en France de plusieurs destinations, notamment l'Etat du Nevada et l'Ile Maurice. J'ai organisé là-bas des voyages de presse et de tour-opérateurs ».

Des voyages, encore et toujours... Mais Mathilde veut découvrir un peu plus le monde du tourisme et rejoint Austral Lagons puis Ponant, spécialiste des croisières de luxe.

« Je suis aujourd'hui Responsable Marketing d'une marque en particulier : les croisières Paul Gauguin, qui parcourent la Polynésie. Tahiti, Bora-Bora, Les Iles de la Société... Même si mon poste est basé à Paris, ces destinations, que je ne connais pas encore, me donnent toujours envie de parcourir le monde. »

 

Jordi Soude (SCOM 07), Rédacteur

 

 

Patronage & support

Le réseau alumni à l’heure de la solidarité

Réactive, la Fondation Audencia s’est mobilisée pour créer un Fonds de Solidarité à destination des étudiants mis en difficulté par la crise sanitaire. De nombreux alumni ont répondu à l’appel. Merci à eux !

Selon l’institut Ipsos, les frais de vie moyens d’un étudiant s’élèvent à environ 600 € par mois (loyer, alimentation, communication…). Avec la suspension des stages et des jobs d’appoints due au confinement imposé à la mi-mars, nombre d’étudiants ont soudainement rencontré des difficultés pour subvenir à leurs besoins de première nécessité, sans parler des effets psychologiques de l’isolement notamment pour les étudiants étrangers.

« Plus d’une centaine d’étudiants d’Audencia placés dans une situation précaire ont été identifiés », indique Nicolas Arnaud, Directeur des programmes d’Audencia.

Dans ce contexte, « la Fondation Audencia a réagi en créant un Fonds de Solidarité spécifique, explique Françoise Marcus, Déléguée de la Fondation Audencia. Le 5 mai, à l’occasion du Giving Tuesday Now, la journée internationale de solidarité créée en réponse aux besoins urgents et sans précédent causés par le covid-19, une collecte a été lancée en mobilisant le réseau des alumni pour venir en aide aux étudiants en situation d’urgence immédiate ».

À l’heure de cette crise inédite, la solidarité sur laquelle se fonde le réseau a rapidement pris tout son sens. La communauté des alumni a répondu présent, à l’image du Club Audencia des Dirigeants de l’Ouest et du Cercle des Dirigeants, qui ont communiqué auprès de leurs membres avec l’aide de la Fondation. La mobilisation a porté ses fruits : 65 800 € ont été récoltés, une somme qui dépasse l’objectif affiché de 60 000 €. Près de 160 étudiants ont pu bénéficier d’une aide de la Fondation Audencia !

« Mon stage a été suspendu et j’ai perdu ma rémunération que je mettais de côté pour m’aider à financer notamment mon échange universitaire à l’étranger en 2021. Cette aide m’a permis de regagner presque un tiers des salaires que j’ai perdus », explique un étudiant de la promo 2022 du programme Grande École.

Quant à cette étudiante de l’International Master in Management (promo 2021), elle témoigne :

« Je n'ai pas pu trouver d'emploi, je suis restée à la maison pendant le confinement et mes moyens financiers sont très limités. Le financement d'Audencia m'a aidé à me sentir soutenue et appréciée. Cela m'a permis de mieux gérer le stress que je ressentais constamment pendant le confinement en raison de ma situation financière extrêmement tendue. »

Merci aux donateurs pour leur générosité, qui reflète les valeurs d'Audencia !

 

REMERCIEMENTS

 

 

Guy-Pierre Chomette, Rédacteur

 

 

Patronage & support

Garçon, une Natz s’il vous plaît !

Bénéficiaires d’une bourse Class Gift de la Fondation Audencia en 2018, Florentin Cugnot et Valentin Bros (tous deux GE 19) lancent Natz, le premier hard seltzer à la française, une eau pétillante aromatisée et naturellement alcoolisée. Retour sur leur aventure entrepreneuriale.

 

Pouvez-vous revenir sur les prémices de votre entreprise, créée sur les bancs de l’école ?

Florentin Cugnot : Nous avons toujours eu envie d’entreprendre sur le marché Food & Drink. L’appel à projets « Class Gift » a été une belle opportunité pour tester un premier concept, sur le vin et l’événementiel. Nous avons eu l’idée d’une cuvée de promotion pour les alumni. Après avoir sélectionné un vigneron, nous avons créé une étiquette sur mesure pour la promo 2018. L’aide de la Fondation nous a permis de financer nos déplacements dans le vignoble, d’acheter les bouteilles, de communiquer sur le projet, bref de mettre sur les rails notre entreprise, Monsieur W. Cinq euros de chaque bouteille revendue ont été reversés à la Fondation pour le financement des futures bourses Class Gift.

 

Comment passe-t-on de Monsieur W à Natz, votre nouveau projet ?

Florentin Cugnot : Nous avons ouvert à Paris une boutique pour des ventes et dégustations. On s’est rapidement aperçu qu’il existe une demande pour des produits autres que le vin, le champagne ou la bière. Alors que les innovations sont nombreuses sur le marché des boissons non alcoolisées, il n’y a pas de nouveautés sur l’alcool. Aux États-Unis, cependant, les hard seltzer ont explosé depuis deux ans. L’innovation est dans l’air du temps : sans sucre, sans gluten, faiblement alcoolisée (5% vol). Nous avons transformé notre arrière-boutique en laboratoire et expérimenté diverses recettes avec l’aide d’un maître brasseur et d’une aromaticienne. Nous avons fini par trouver le bon accord sucre - levure. Nous sommes désormais passés à la phase industrielle. La mise sur le marché a eu lieu en juillet.

 

Quel lien peut-on faire entre l’aide que vous avez reçue de la Fondation et le lancement de Natz ?

Florentin Cugnot : Un lien certes indirect, mais tangible ! La Fondation nous a permis de lancer notre première société, Monsieur W, et d’être ainsi au contact du marché. Une situation idéale pour percevoir une certaine lassitude des consommateurs vis-à-vis de l’offre des boissons alcoolisées, et comprendre qu’elle doit évoluer. Sans la Fondation, pas de Monsieur W, et sans Monsieur W, pas de perception du marché que nous tentons d’investir avec Natz !

 

Natz sur Instagram

 

 

Guy-Pierre Chomette, Rédacteur

 

 

Innovation hub

Les voyages favorisent la créativité et l’entrepreneuriat

Les voyages, (une) source d’inspiration entrepreneuriale.

C’est le cas pour Sophie Royné (SCOM 12). A 28 ans, après deux postes en tant que Responsable de Communication à Paris, la jeune femme ressent l’envie de faire une pause et de voyager.

« Durant mon cursus, je n’ai jamais eu l’occasion de vivre une expérience à l’étranger. Alors un jour, j’ai eu ce besoin vital de partir très loin pour me ressourcer »

En octobre 2017, la jeune femme s’envole à l’autre bout de la planète. Direction la Nouvelle-Zélande ! Amoureuse de la nature, sportive et enthousiaste, là-bas, elle y admire les décors somptueux, dort sur une plage dans la même grotte qu’un manchot, passe de fermes en fermes où elle effectue quatre heures de travail quotidien en échange d’être logée et nourrie.

« Mes jobs changeaient en fonction des besoins des fermiers. Une des mes missions fut de monter à cheval tous les jours. Le rêve ultime ! Ces petits boulots m’ont appris à m’adapter, à savoir rebondir et m’ont permis de faire de belles rencontres ».

C’est d’ailleurs dans une ces fermes qu’elle fait la connaissance de Barbora qui devient rapidement sa travelmate préférée. Grâce à elle, Sophie découvre le beeswax wrap : un nouveau type d’emballage alimentaire à base de cire d’abeilles. Très vite, elle réalise à quel point ce produit fantastique doit être partagé aux Français.

« Le 26 décembre 2017, j’ai une illumination. Certains voient la vierge, moi j’ai vu Apiwi ! J’ai toujours eu envie de faire un métier qui ait du sens et la préservation de l’environnement m’habite. Ce soir-là, je me suis donc dit : je vais importer ce produit en France et me lancer dans l’entrepreneuriat ».

Depuis cette nuit-là, la graine a germé. Désormais Apiwi, sa start-up, est hébergée par l’incubateur de l’Alliance Centrale-Audencia-Ensa. Avec l’aide d’une associée, Sophie fabrique, conçoit et distribue des emballages alimentaires à base de cire d’abeilles.

Deux ans après son retour en France, la jeune trentenaire estime que ce voyage est la meilleure décision de sa vie.

« Ce voyage a changé ma vie. J’ai quitté la France avec un poste de Responsable de Communication à Paris et je reviens 6 mois après comme entrepreneuse à Nantes, ma ville de naissance. Jamais je n’aurais imaginé un jour me lancer dans cette folle aventure qu’est l’entreprenariat. ».

Voyager permet de gagner confiance en soi, de grandir et de faire émerger de nouvelles idées. Osez l’aventure !

 

Géraldine Lance, Rédactrice

 

Itineraries

Publications

 « Digitalisation : les PME françaises à la croisée des chemins »

Afin de vous aider à réussir votre transformation digitale, un collectif d’acteurs du digital a voulu décrire l’ensemble des enjeux à l’œuvre dans les métiers les plus exposés au digital, mettre en exergue les défis principaux, et inspirer les dirigeants de PME par des exemples de transformations menées avec succès.

Editeurs : Aircall, GoCardless, HubSpot, Lucca (Alexandre Imbeaux GE 09), Skillup, Talkspirit et Yousign

 

 

 

 « On a perdu Raoulinho »

Toute la ville de Saint-Étienne est en ébullition ! Raoulinho a disparu. Le footballeur qui fait des millions de vues sur YouTube en marquant contre son camp en a eu assez des moqueries. Ni une ni deux, Valérie et Valentin sautent sur leurs vélo et skateboard pour partir à sa recherche. Impossible pour les deux amis de se passer des boulettes de leur joueur préféré... Fous rires et rebondissements garantis !
Dès 9 ans.

Un premier roman décoiffant de Roland Martin (SCOM 96)

 

 « Imaginer le monde de demain »

Partout dans le monde, depuis une quinzaine d’années, des citoyens-reporters, des bloggeurs, de nouveaux médias et des journalistes se font désormais le relais des initiatives qui peuvent nous inspirer à agir. Sans tomber dans le travers d’un journalisme de “bonnes nouvelles” qui traiteraient l’information de façon naïve, ils s’engagent à nous raconter le monde, à le décrypter en racontant ce qui ne va pas, mais également les efforts qui sont faits pour améliorer la situation.

En alliant une approche constructive des problèmes et des solutions, à la demande de participation des citoyens et à une plus grande écoute de la part des journalistes, les médias peuvent trouver un nouvel élan, et les citoyens retrouver le goût de l’engagement.

Gilles Vanderpooten (GE 09)

 

 « Et si on parlait plutôt de mes succès »

Pourquoi les gens célèbres donnent-ils toujours l'impression d'être invincibles ? À quelles occasions ont-ils posé le genou à terre, et surtout, comment ont-ils trouvé l'inspiration pour rebondir ? (échec scolaire, entrepreneurial, familial, trahison, abandon, abus de confiance, etc...). Une vie sans embûche n'existe pas.

Quentin Périnel (SCOM 12) a traqué les revers et les déceptions qui ont perturbé pendant quelques jours ou quelques années l'omnipotence de ces Thierry Marx, Michel-Édouard Leclerc, Gérard Jugnot, Teddy Riner, Fleur Pellerin, Mercedes Erra, Frédéric Beigbeder, Stéphane Bern, Maurice Lévy, Sophie Lacoste, Erik Orsenna, Marc Simoncini, Philippe Starck, Jacques Attali, Philippe Labro... Un road-trip atypique et littéraire à la recherche des échecs des winners.

 

 

 « Familias sin plastico »

Un guide essentiel pour les familles qui veulent réduire leur consommation de plastique et vivre de manière plus saine et respectueuse de notre planète.

Livre en langue espagnole. Marion De La Porte (GE 07)

 

 

 

 

 « Le digital c’est comme le vélo, ça s’apprend »

Le digital impacte tous les métiers et chacun est amené à le maîtriser professionnellement, qu'il soit artisan ou cadre supérieur. Cependant il effraie encore certains. L'ouvrage a pour objectif de leur faciliter la tâche en leur montrant comment s'adapter à cette nouvelle donne. Il les guide vers les bonnes formations et les bonnes attitudes. Une fois ces réflexes acquis, cela roule !

Erik Campanini (GE 96)

 

 

 

 

Vous êtes diplômé(e) et avez publié un ouvrage ? Faites-le nous savoir en nous envoyant un mail à audenciaalumni@audencia.com

 

Emilie Tendron, pour l'équipe Alumni Center

 

Itineraries

Nominations

Nos Audenciens qui ont changé de poste ces derniers mois :

  • Antoine Adragna (EAC 17) est nommé Search Marketing Consultant chez Primelis 
  • Anne-Cécile Aucomte (GE 05) est nommée Directrice de la régie publicitaire chez Groupe Uni-Médias
  • Samer Afzal (MBA 17) est nommée Sales Enablement Manager - EMEA chez Check Point Software Technologies
  • Aymen Bakhti (GE 10) est nommé Consulant Assurances chez Lendys
  • Pierre Barruet (GE 14) est nommé Directeur du contrôle financier chez Andera Partners
  • Raviteja Bhimavarapu (FAM 19) est nommé Market Research Associate chez Mordor Intelligence
  • Benjamin Binot (GE 02) est nommé Vice-Président Senior Europe - division oral care chez PROCTER & GAMBLE
  • Bertrand Birade (GE 08) est nommé Consultant en Afrique du Sud chez EQUANCE
  • Robin Biron (GE 18) est nommé Data Science Fellow chez DataScientest.com
  • Frederic Bociaga (MBA 10) est nommé Senior Director, Global head of product marketing Professionnal LED lamps chez Signify
  • Gonzague Boscher (GE 18) est nommé Account Manager chez L'Oréal
  • Novelen Bourdeau (GE 14) est nommée Contrôleuse de gestion groupe chez Groupe Claire
  • Lucile Bresson (GE 19) est nommée International Marketing Project Manager chez Laboratoire Puressentiel
  • Marine Bucquet (GE 18) est nommée Senior Financial Auditor - FSO chez EY
  • An Son Bui (IMM 11) est nommé Head of Marketing & PR chez Shire Oak International
  • Aloys Buisson (GE 13) est nommé Senior gas trader chez EDF Trading
  • Malorie Burgaud (EAC 09) est nommée Responsable clientèle chez Médiapilote
  • Giovanna Caceres (EIBM 12) est nommée Administradora Sede Arequipa chez Weir Minerals Peru
  • Faustine Candau (GE 15) est nommée Manager Real Estate/Valuation/Strategy & Transactions - Corporate Finance chez EY
  • Jessyme Caride (GE 17) est nommé Commercial Account Executive, Mid-Market chez Hootsuite
  • Timothee Catala (GE 16) est nommé Assistant Director of Finance chez Stanford University Graduate School of Education
  • Arthur Charpentier (GE 18) est nommé Financements Structurés chez VINCI Concessions
  • Pierre Chauty (MCI 15) est nommé Legal Manager chez Renault Sport Racing
  • Marie Chavanon (GE 03) est nommée Head of Innovation chez Sanofi
  • Céline Chevalley (GE 11) est nommée Global Human Resources Director chez Moynat
  • Claire Chevallier (MMDC 07) est nommée Retail & Merchandising Director chez Carré Basset
  • Clarisse Combot (SCOM 18) est nommée Chef de projet événementiel chez SOGETREL
  • Marie Coquemont (SCOM 19) est nommée Chef de projet chez Process Blue
  • Xavier Costargent (GE 15) est nommé Senior Manager, Field Service Digital Transformation, EMEA chez Otis Elevator Co.
  • Yafan Dai (GE 19) est nommée Supply Chain Executive-PLV Planner chez L’Oréal
  • Edouard Dallenne (GE 15) est nommé Consultant chez Wavestone
  • Joséphine Daru (GE 19) est nommée Responsable Concept, Image et Contenu Editorial chez La Cerise sur le Chapeau
  • Constance Dayot (GE 18) est nommée Group General Affairs Manager - Cambodia Myanmar Thailand chez Havas Riverorchid Group Cambodia
  • Alain De Christen (GE 16) est nommé Corporate Strategy Analyst chez OVHcloud
  • Hugo Deganis (GE 19) est nommé TV Series Development Executive chez Studiocanal
  • Ugo Depieds (GE 15) est nommé International Financial Controller chez Airvance Group
  • Marie D'Heilly (MASC 17) est nommée Responsable MDC, Bio et Promocash chez Carrefour
  • Hélène Dordoigne (GE 15) est nommée Gifts Development & Innovation Manager - sourcing office in Shangaï chez Groupe Rocher
  • Assetou Idrissa Doumbia (BIZDEV 18) est nommée Analyste KYC chez Société Générale Securities Services
  • Matthieu Droulers (GE 18) est nommé Responsable éditorial et réseaux sociaux chez Groupe SOS
  • Brieuc Duchaine (ISMA 99) est nommé EPCI Manager chez EDF Renouvelables
  • Thomas Ehanno (EAC 19) est nommé Head of Talent Hub chez Lincoln
  • Gabriel Estellita Lins (MBA 18) est nommé Chief Controller chez 7lan Comercio E Servicos
  • Valentin Faure (GE 17) est nommé Négociateur chez BR Immobilier
  • Damien Foucher (SCOM 97) est nommé Responsable Communication chez Cbp
  • Marie Gallien (GE 99) est nommée Career Consultant chez ESSEC Business School
  • Catherine Galtier (GE 17) est nommée Chef de marché chez Editions Gallimard
  • Nicolas Gilet (GE 96) est nommé Senior Field Account Executive chez Salesforce.org
  • Glenn Gouron (MCI 16) est nommé Acheteur Développeur PLV chez Parfums Christian Dior
  • Louis Guillemot (EAC 19) est nommé Analyste Export chez Manitou Group
  • Arthur Hagiage (GE 15) est nommé VP Sales chez GK Concept
  • Mikhaïl Hans (GE 16) est nommé Chef des ventes Regional Retail chez Danone Waters
  • Pierre Henner (GE 14) est nommé Project Officer West & Central Africa chez Plan International Deutschland
  • Juliette Hennion (GE 16) est nommée Senior Strategy Consultant chez Monitor Deloitte
  • Laura Herbin Milhiet (GE 04) est nommée Groupe Finance Director chez OSN
  • Etienne Hermon (GE 18) est nommé Junior Finances Officer - Buyout chez Ardian
  • Adélaïde Hippert (GE 17) est nommée Senior Transaction Services chez Eight Advisory Germany GmbH
  • Arnold Jacquier (GE 94) est nommé Directeur Administratif et Financier chez Groupe Onduline
  • Alexis Janson (GE 03) est nommé Human Resources Business Partner IT Group chez BNP Paribas
  • Laura Jastale (EAC 14) est nommée Project Manager chez Mirum South Europe
  • Mathieu Jaurand (GE 14) est nommé Responsable du contrôle financier chez SYNLAB France
  • Samuel Jeanblanc (GE 14) est nommé Regional Manager North Asia / JP - CN - TW - HK - KR chez Google
  • Sarah Jegourel (GE 16) est nommée Consultante Branding Packaging chez Carré Basset
  • Emmanuelle Jollivet (GE 12) est nommée Business Development chez Groupe Ares
  • Amaury Kergoët (SCOM 06 / MOS 07) est nommé Responsable du Service Communication Commerciale chez Inter Mutuelles Assistances - IMA
  • Vidhi Khare (IMM 17) est nommée Senior Technology Project and Programm Manager chez Wolters Kluwer
  • Adithya Krishnan (MSCPM 19) est nommé Junior Business Analyst chez Quantomize Consulting
  • Romain Lafay (FRC 14) est nommé Growth Hacker Sourcing chez GEOPLC
  • Matthieu Lambeaux (EMP-MBA 92) est nommé Président et CEO chez AGROBIOTHERS
  • Sara Latif (EAC 18) est nommée Logistics Account Executive Trainee chez Total Quality Logistics
  • François Le Page (GE 17) est nommé Head of Communication chez Fondation Notre Dame
  • Guillaume Le Page (MOS 17) est nommé Junior Account Manager & Business Developer chez Agorize
  • Antoine Le Sage (GE 17) est nommé Head of Sales chez Qualifio
  • Philippe Lech (GE 18) est nommé Digital Marketing Specialist chez RhinoShield
  • Fanny Lefèvre (GE 13) est nommée Directrice Marketing Digital chez Kaliop Digital Commerce
  • Didier Lorre (ISMA 91) est nommé Directeur du développement chez Fideas Capital
  • Eddine Maiza (GE 95) est nommé Executive Director - Global Commercial Strategy - Inflammation & IPF Pipeline chez Gilead Sciences
  • Mauricio Manuel Nava Hernandez (MSCPM 17) est nommé Lead Finance Transformation chez Johnson Controls
  • Estelle Marie Piche (GE 04) est nommée Directrice EMEA hors France - Lead Club Impact chez FrenchFounders
  • Neila Medjahed (GE 15) est nommée Consultante Senior - Brand & Experience chez Capgemini Invent
  • Jean-Loup Meignan (MSCPM 17) est nommé Gestionnaire approvisionnement chez Léa Nature
  • Lionel Mendoza (GE 98) est nommé Vice President Business Development chez Good Foods Group
  • Thomas Montillot (GE 14) est nommé Senior Vendor Manager Toys chez Amazon
  • Laurine Montresor (GE 16) est nommée Global Mobility & Compensation Analyst chez Société Générale
  • Benjamin Morvan (GE 17) est nommé Secrétaire Général chez Centre National de la Musique
  • Windy Pamba (MOS 19) est nommée Talent Booster chez Plusvalue Talent Agency
  • Tamsyn Paragot (GE 18) est nommée Inspecteur pépinière chez Allianz France
  • Gaëlle Pasteur (GE 05) est nommée Head of agencies chez Twitter France
  • Florent Pelletier (GE 14) est nommé Manager Senior chez FAB-Group
  • Camille Perrin (GE 19) est nommée Cheffe de projets chez Artips
  • Thomas Petit (GE 15) est nommé Directeur Opérationnel chez Amaris
  • Thomas Peutin (GE 13) est nommé Human Resources Director - Paris Site chez STMicroelectronics
  • Arnaud Portet (EXEC MBA 07) est nommé Delmia Senior Sales Director chez Dassault Systèmes
  • Guénolé Quéau (GE 10) est nommé Directeur du marché des institutionnels Grand Ouest chez ARKÉA Banque Entreprises et Institutionnels
  • Elodie Rabier Laumond (GE 05) est nommée Business Partner chez Tomcat Factory
  • Sophiane Recalt (MCI 16) est nommée IT Deployement Manager chez Mars
  • Estelle Roques (EAC 17 - SCOM 19) est nommée Chef de projet RP Internationale chez Laboratoire Filorga
  • Sandrine Ruchaud (IPAC 94) est nommée Sales Force Effectiveness Manager chez Pierre Fabre Group
  • Arnaud Sabadie (GE 03) est nommé Part-time teacher - Contrôle et Pilotage des Organisations chez Paris Dauphine
  • Claire Saulnier (GE 03) est nommée Directrice Administrative et Financière chez PERL
  • Thomas Sauvaitre (MCI 19) est nommé Contract Manager chez Eiffage
  • Marie-Caroline Schwartz (GE 10) est nommée Secrétaire Générale chez Argan
  • Michaël Strauss-Kahn (GE 08) est nommé Partner chez Nextstage AM
  • Edith Taillart (SCOM 94) est nommée Global Marketing Director chez LECTRA
  • Alexis Tarteret (GE 16) est nommé Compensation & Benefits Analyst chez Ubisoft
  • Marine Tasso (EAC 17) est nommée Chargée d'expansion immobilière chez La Maison Bleue
  • Jacques Temple (GE 91) est nommé Europe Finance Vice-President chez Brink's INC
  • Luc Thevenot (GE 94) est nommé Group Chief Finance Officer chez Groupe Biolam
  • Benjamin Top (GE 05) est nommé Responsable Cessions et Acquisitions chez CEETRUS
  • Olivier Trouille (EIBM 16) est nommé Assistant Policy Officer chez European Commission
  • Xavier Vaissière (GE 10) est nommé Growth Insights Manager - Personal Care, Home Care & Agil Tools chez Colgate-Palmolive
  • Victor Vielliard (GE 19) est nommé Sales Business Development chez Homa Games
  • Amerine Waldmann (GE 14) est nommée Consultante en projets culturels chez Praxis & Culture Conseil
  • Christos Yannicopoulos (GE 91) est nommé Chief Executive Officer chez Tessi Iberia

 

Nos Audenciens qui ont lancé leur entreprise ces derniers mois :

 

Félicitations à eux pour ces belles nominations !

Et si vous aussi, vous souhaitez nous signaler un changement de poste ou une création d’entreprise, écrivez-nous à audenciaalumni@audencia.com

 

 

Emilie Tendron, pour l'équipe Alumni Center

 

 

Votre réseau

Merci infiniment d’avoir lu the mag #14 !

Si vous l’avez apprécié, dites-le nous, ça nous fera plaisir !

Si vous avez des idées de sujets ou des suggestions d’amélioration, nous restons comme d’habitude à votre écoute.

 

Après ce numéro de rentrée, nous vous donnons rdv en décembre pour la prochaine édition du mag, afin de bien préparer 2021 !

 

En attendant, tout se passe sur Together : créez votre compte et rejoignez la communauté Audencia !

Vous y trouverez une offre de services qui a pour objectif de vous accompagner tout au long de votre vie professionnelle : invitation à des événements en ligne ou en présentiel, offres d’emploi, formation, rendez-vous carrière, annuaire des diplômés, forums et chat...

 

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